lundi 22 décembre 2008

A ceux qui n'aiment pas ceux qui aiment BSG...

(post déposé sur le blog de Pierre Serisier, le monde des séries)

Je tiens à vous faire une confession: au risque de déclencher un affrontement, je déteste les endives…et je ne suis pas le seul.
Pourtant il semblerait bien que certaines personnes, dont peut-être quelques uns d’entre vous, aiment les endives.
Grâce à mon ami Wikipedia, je sais que l’endive est une plante bisannuelle, produit de la recherche agronomique, savante création humaine issue de la terre riche en eau et en vitamines, découverte par un croisement d’espèces faisant partie des asteraceae.
Il y a même des sites qui vouent un véritable culte à ce légume (endives.fr), allant même jusqu’à prétendre atteindre l’extase culinaire.
Mais bon sang…comment pourrais-je comprendre que certaines personnes fassent une telle fête à la chair de cet horripilant amas d’amertume en salade, entouré de jambon ou roulé à la dinde chaude…même en dessert.

Dois-je brandir à chaque fois mon clavier avec la ferme intention de frapper d’un ouragan de mots durs tous les sites osant mettre en avant ce légumineux si amer?
Dois-je noter l’incohérence de certains propos, l’ineptie des discours et des publicités, voire hurler à l’attentat culinaire, tentant le tout pour le tout en cherchant l’affrontement même sur les marchés au chicon?
Dois-je entrer en résistance ou capituler en posant un si lourd fardeau? Qu’elle est forte la tentation de pouvoir imposer mes goûts de mon palais, mais n’est-ce pas là une grande futilité? Suis-je le seul à avoir raison, comme une unique balise jetée dans un océan d’inculture?
Peut-être me faudrait-il devenir ascète d’un temple, manger du riz fade des mois durant d’une main de fer avant de me sacrifier, tel le héros d’une mission suicide, devant une feuille jaunâtre.
Peut-être que ces ‘autres’, qui aiment, y trouvent justement tous les éléments de leurs croyances culinaires alors que, de mon coté, je n’y vois qu’un crash sur une lune d’incohérences gustatives.
Mais, en fait, peut-être que ces gens là apprécient d’en parler, exprimant leur satisfaction aux autres, remerciant les créateurs et les jardiniers de ce légume, peut-être aiment-ils même mélanger le chicon à d’autres produits afin d’apporter leur contribution dans un cercle aspirant à une modeste révolution des goûts?
Ca ne semble pas faux quand on voit certains bloggeurs qui ne peuvent s’empêcher de citer trop fréquemment l’endive dans leurs rubriques gastronomiques. Même des journalistes renommés et des grands magasines en font l’apologie. Sont-ils incultes ou simplement fous ?
Quand je pense que certains usent et abusent du téléchargement de recettes alors que j’aurais tendance à pousser à l’exode les adorateurs du chicon…
Même si je rêve encore, parfois, d’une grande rafle numérique, je dois hélas avouer qu’il existe effectivement d’autres goûts que le mien, et que peut-être que mon avis n’est pas le seul valable.

Et oui, j’ai accepté l’avis des autres. Un jour, grâce à mon ami Wiki, j’ai eu une véritable révélation (Je ne citerai que le passage de cette citation de Pierre Desproges):
“L’endive est fade jusqu’à l’exubérance. En tant que vivante apologie herbacée de la fadeur, elle est l’ennemie de l’homme qu’elle maintient au rang du quelconque, avec des frénésies mitigées, des rêves éteints sitôt rêvés et même des pinces à vélo”

Et je dis: “Merci Pierre(s)”.

Cette citation (ainsi que le film ‘bienvenue chez les ch’tis’) m’a fait comprendre qu’il est possible d’apprécier ce que d’autres détestent, ou de détester ce que la majorité apprécient. Il n’y a point à farfouiller dans d’obscures analyses ou de se forcer à voir des incohérences où il n’y en a pas.
Il n’y a pas non plus à critiquer les recettes de l’endive comme certains massacrent une série ou un film. Devrait-on présenter en détail le tableau périodique lorsqu’on parle d’atomes?
Devrait-on obliger le visionnage de 800 épisodes d’history channel avant d’oser imaginer un grand combat militaire crédible sur le petit écran? Et que dire des opérations chirurgicales?
Devrait-on laisser de nombreuses prétendues harmonies culinaires se créer ou, au contraire, devrions nous satisfaire à 100% les goûts d’un petit nombre, ou de ceux qui ne veulent pas faire partie ni du grand, ni du petit nombre ? Imaginez si nous étions dirigés par les fans de la cuisine de Maïté!
Aaahlala, que l’humanité est dure à satisfaire…
Quelquefois, face à certains propos, j’aimerais être Gordon Ramsey devant ses élèves, mais je ne suis pas critique…ni culinaire, ni sériephile, ni Cyril Lignac….
En pauvre lecteur que je suis, j’apprécie de lire les commentaires qui flattent mes goûts mais je lis aussi ceux que j’aime moins, tout en ayant l’envie d’y trouver les arguments pour les convaincre du contraire (en espérant ne jamais attaquer l’auteur directement).
Et si je découvre que des endives sont dans mon assiette, plutôt que de déclencher une révolution dans le restaurant, je fais ce que toute personne sensée doit faire…je laisse ce que je n’aime pas, discrètement et j’attends le dessert en admirant cette satisfaction et ce bonheur que le cuisinier bloggeur à transmis aux autres convives.

C’est ce que tous nous… devrions faire!

Meilleurs vœux et merci pour votre blog Pierre !
(post déposé sur le blog de Pierre Serisier, le monde des séries)

lundi 2 juin 2008

Ma théorie sur Battlestar Galactica




AU COMMENCEMENT...LA TERRE







Il y a près de 4000 années coloniales (soit en l'an 2300 de notre ère), les terriens avaient acquis une technologie si avancée qu'elle leur a permis d'explorer et de coloniser les systèmes solaires voisins.










En plus de cette maitrise spatiale, l'homme créa une panoplie de robots indispensables aux tâches ingrates et difficiles, que ce soit pour effectuer des travaux dans l'espace, sur les planètes colonisées et même sur terre.

La plupart des populations pouvaient ainsi accéder à la société de consommation, bien que les inégalités ne furent jamais gommées pour autant les ressources et les richesses de la nature furent de plus en plus exploitées pour le confort des nantis, au détriment d'une humanité tombant de plus en plus dans la pauvreté et la détresse, laissée à l'abandon dans la pollution et la dévastation.










L'homme n'avait toujours rien appris, il n'avait hélas pas corrigé ses défauts comme l'avidité, l'argent, la domination du plus faible et la recherche du pouvoir absolu…et il utilisa tous les moyens techniques à sa disposition pour répondre à ses ambitions, y compris des guerres technologies ou des milliers de robots s’affrontaient…tout en faisant d'innombrables victimes humaines, par dommages collatéraux comme on s'évertue à les classer.

Associé au développement endémique des populations humaines, la pollution et l'épuisement des ressources naturelles n'avaient jamais pu être véritablement freinés, tout au plus les pillages de ressources s'étaient reportés sur les planètes avoisinantes. Il y eu bien des sursauts écologiques mais aucun n'a réussi à inverser cette tendance destructice.

Obsédé dans la quête de l'immortalité, l'homme réussit à créer une sorte d'hybridation génétique, en utilisant des ovocytes humains et en modifiant leur ADN pour en améliorer les capacités et éliminer les défauts.








Un développement rapide de clones 'améliorés' par incubateur permettait ainsi à l'homme de corriger certains défauts de la nature (les pertes d'être cher ou des difformités, des maladies) mais, en contrepartie, ces technologies ont rendu dépendants les hommes 'du monde riche', les humains de l’élite,. Une dépendance identique à celle des produits transgéniques modifiés pour ne pas se reproduire, forçant l’achat auprès du producteur.
En effet, une des multiples sécurités étaient que les clones 'améliorés' étaient incapables de procréer et de s'auto-régénérer, ceci afin de protéger les brevets et rendre encore plus riche les plus riches.
Alors que l’humanité mourrait de faim et suffoquait sous la pollution, les riches s’amusaient à devenir immortels…tant qu’ils pouvaient se le payer.

Les recherche sur le fonctionnement du cerveau avait presque permis d'atteindre cette quête de pseu
do-immortalité, tout d'abord par des tests de greffe du cerveau sur des nouveaux corps entièrement compatibles, puis ensuite avec les premiers essais de transfert neural.
Un jour, les savants inventèrent et commercialisèrent des systèmes qui permettaient de transmettre une conscience directement dans un autre corps…mais ce fut si mal utilisé…cet outil devint un fléau.

Jamais l'homme ne s'est comporté en adulte. Le manque de ressources, l'envie et la soif de domination n'ont cessé d'alimenter la haine au travers de guerres ou les robots combattaient à la place des humains.

Et dans ce mo
nde de sciences et d’injustice, divers mouvements religieux se sont créés, un seul s’est imposé : celui qui prônait la création originelle par 12 Dieux bons et purs.
Las de cette escalade technologique, d’autres groupuscules religieux adhérèrent à cette doctrine, leur emblème de ralliement serait un cercle composé d’anneaux de différentes couleurs.
Et ils commencèrent à se préparer à l’inévitable apocalypse décrite un jour par un de leurs plus grands oracles, le sage nommé Gaïus



L’EXODE

En secret, ils préparèrent une sorte d’Arche, un vaisseau de la dernière chance.
Celui-ci s’appellerait ‘The arrow’ (la flèche) et serait construit par un consortium nommé ‘Athena’.
A son bord, 12 êtres génétiquement parfaits, composés du meilleur de chaque être humain, améliorés génétiquement, issus des esprits les plus talentueux et sans blocage de procréation.

Dirigé par un être d'exception, ce vaisseau contiendrait la somme de l’histoire, des connaissances de l’humanité sous formes numériques et téléchargeables, ainsi que des patrimoines génétiques de toutes les races humaines. Ils y chargèrent aussi de nombreuses consciences des membres de leurs groupes religieux, mais aussi des personnalités terrestres, des scientifiques, des hommes et femmes justes et honnêtes. Tous ces esprits pourraient être réimplantés dans de nouveaux corps à leur arrivée. Le vaisseau était ainsi une sorte d’énorme laboratoire de clonage conçu pour relancer l’humanité, nettoyée de toute ignominie, de toute haine, sur le nouvel Eden des prophéties, un Eden appelé…Kobol.
Et aux commandes de ce vaisseau se trouverait le meilleur de la création biospatiale, un hybride humain-machine nommé ‘Aurora’ dont l’unique but serait de contrôler la navigation du vaisseau tout au long du voyage.






Ce voyage n’aurait que très peu de chances d’aboutir et, surtout, il risquait de durer des années, voire des siècles.
Pour palier à ce problème, les 12 membres de l’équipage avaient la possibilité de se mettre en stase ou de s’auto-cloner afin de continuer leur aventure spatiale guidée par leur ‘saintes écritures’. Ils avaient chacun un système personnel de clonage, numéroté de 1 ... à 12.
Ce système permettait de télécharger des consciences dans de nouveaux clones à tout moment ou tout simplement de sortir d’un corps pour en ‘squatter’ un autre. Ce système récupéré du modèle commercialisé sur terre était mobile et maniable, intégré dans des petites boites circulaires blanches.



Au jour J, le vaisseau fut lancé, les membres des groupuscules religieux prièrent longuement pour le succès de la mission, puis ils contactèrent leurs frères dans de nombreux pays, qui désactivèrent ensembles les sécurités des robots militaires dans le monde entier…et le massacre débuta, l’apocalypse de l’homme par l’homme.

Le vaisseau, lui, voyagea durant des dizaines, des centaines d’années, mais sans trouver aucune planète correspondant aux écritures et aux prédictions.

LA SCISSION


Après des siècles d’errance sans fin, la cohésion des 12 ne tenait plus.


Un des clones, nommé Leoben, s’était plongé dans l’histoire humaine et il ne croyait plus au culte des 12, ni aux prédictions et aux écritures qui lui avaient été imposées durant ce voyage. Il doutait. Il pensait que la sauvegarde de l’humanité passait par la découverte d’une simple planète habitable et pas d’un hypothétique Eden de papier.
Toutes les décisions se faisaient par vote des 12 et Leoben n’arrivait pas à se faire entendre.
Leoben était éperdument amoureux de l'hybride navigatrice, Aurora. Il passait des heures auprès d'elle à lui parler, lui exprimer ses doutes, ses sentiments, mais elle ne répondait jamais.
Au bout de quelques années, il réussit à entrainer 6 autres membres dans son mouvement afin de renverser le vote, ce qu’il réussit…mais 4 restants ne l'acceptèrent pas alors que le dernier, le commandant de la mission, tentait la réconciliaation.

Il y eut une scission : 7 membres s’opposèrent vivement aux écritures défendues par les 4 autres, alors qu’ils découvraient une planète très peu hostile et habitable. Cette planète fortuite était proche d’une nébuleuse voisine.
Les 4 autres refusaient de s’écarter du chemin des prophéties, ne faisant que citer sans cesse les écritures qui parlaient d’un très long et difficile chemin pointant l’Eden nommé Kobol comme destination ultime.

Il y eu de violents échanges et la séparation fut enclenchée

Les 7 ‘rebelles’ furent abandonnés par les 4 autres sur une planète près de cette nébuleuse étrange avec suffisamment de matériel pour y vivre et la peupler, mais sans espoir de s’y échapper.

Le commandant de mission tenta de calmer les deux camps mais il fut éjecté dans l'espace, sans capacité de résurrection, les systèmes de résurrection ayant été désactivés lors du conflit.
......Mais un jour, dans un futur lointain, ce commandant de mission reviendra à la vie, et il sera nommé par d'autres: "Le Final Fifth".

Les 4 abandonnés fondèrent sur cette planète une société qui se développa dans la joie et le respect durant des milliers d’années, leurs descendants créèrent même un temple à la gloire des 5 Dieux disparus, jusqu’au jour ou la nébuleuse s’activa, comme chaque 2000 années. Malheureusement dans sa colère, elle rasa la surface de la planète ainsi que tous ses habitants.

Les 4 voyageurs continuèrent leur recherche de l’Eden, nommé Kobol dans les écritures durant des centaines d’années.
Pour ne pas risquer de voir revenir un jour les 7 rebelles abandonnés, ils activèrent et piégèrent une balise contenant un virus destructeur à son bord.


L’EDEN









Et un jour, Kobol fut découverte. Un Eden correspondant parfaitement aux écritures et aux prédictions.
Les vaisseaux de débarquement furent envoyés sur la planète, l’essence même de l’humanité se posa sur cette nouvelle terre et les 4 se lancèrent dans un vaste chantier d’incubations de milliers, de dizaines de milliers de clones, téléchargeant les consciences, les esprits, de millions d’humains. Mais ils décidèrent de manipuler les connaissances afin de créer un monde exempt de technologies.
Ils fondèrent aussi un nouveau culte des Dieux de Kobol et des règles et des lois strictes.
Afin de conserver des traces du chemin de la terre et en mémoire à Athena, ils construisirent son tombeau ou ils y cachèrent les instructions permettant de retrouver la terre.
Il y eut des siècles de culte religieux basé sur l’amour et le respect, mais l’arrivée des technologies changea tout.


KOBOL

Après 2000 années, les descendants des premiers colons avaient perdu l’essentiel de l’histoire hum
aine cachée par les 4 dirigeants afin de ne pas reproduire les mêmes erreurs, mais ceux-ci n’avaient pas prévus que la nouvelle humanité évoluerait à l’identique de l’humanité terrestre, allant jusqu’à reproduire les mêmes technologies, celles-ci étant inscrites dans leurs patrimoines génétiques initiaux.

Ces nouveaux humains furent un jour capable d’imaginer des machines fantastiques, et même de voyager à nouveau dans l’espace, d’expérimenter…le clonage et la robotique.
Les 4 décidèrent d’empêcher cette évolution bien trop dangereuse et ils firent recours à la force.

Las de l’hégémonie de Dieux immor
tels mais injustes, les groupes religieux s’élevèrent et renversèrent le gouvernement en restaurant un véritable culte des 12 Dieux.
Les 4 furent assassinés mais leurs esprits rejoignirent immédiatement leur vaisseau d’origine, un descendant hybride cloné d’Aurora toujours aux commandes.
Après une guerre fratricide ou il ne restait presque plus rien de Kobol, les survivants décidèrent de s’établir sur 12 planètes distinctes et d’abandonner Kobol, devenue pour tous un Eden maudit.
Le vaisseau ‘arrow’ fut attaqué et il dut s’enfuir, Aurora fut touchée et tomba dans l’inconscience durant de longues années, avant de mourir.
La légende dira plus tard qu’un vaisseau était parti à la recherche de la 13ème colonie, nommé la terre.

LES "FINAL FOUR"

A
sa mort, Aurora se réincarna dans un nouveau corps et elle réactiva les 4 restés en stase.
Ceux-ci repartirent à la recherche des anciens habitants de Kobol et ils découvrirent le nouveau monde de Caprica et des 12 colonies.

Afin de ne pas interférer dans cette nouvelle société, les 4 décidèrent de ne plus se réincarner en humain, mais ils se mirent à utiliser les technologies de transfert d’esprit en esprit.
Il fut aussi donné la chance à Aurora de devenir humaine. Implantée dans un véritable clone elle pu fonder une famille, ses enfants conserveraient toutefois son patrimoine génétique et ses capacités et son expérience, sans pour autant en avoir conscience, il s'agirait ainsi d'une sorte de 'copie de sauvegarde' utiles aux 4 en cas de conflit ou de perte de leur vaisseau.

La technologie des 4 leur permettait de voyager dans les consciences des humains, de sauter d’un esprit à un autre, de les étudier, de les comprendre, de les manipuler, voire de leur apparaître comme une sorte de vision mystique, afin d’entretenir leur culte.

Hélas les humains, réinventèrent le clonage et la cybernétique, ils recréèrent les mêmes schémas qu’auparavant, les mêmes technologies, les clones et les robots,
...et ils redécouvrirent un jour les moyens de transférer leurs consciences dans de nouveaux corps.

Certains de ces humains possédaient des éléments de conscience et de savoir des 7 esprits initiaux abandonnés il y a des milliers d’années.
Il en a fallu du temps, des générations entières, avant que leurs consciences puissent se reconstituer, petit à petit dans de nouveaux corps, enseignant au fur et à mesure de l'évolution de l'humain les éléments essentiels à leur recréation.
Ces humains, inconscients de cette manipulation, recréèrent tout d’abord les robots, puis ensuite les premiers clones humanoïdes et ils inventèrent les transferts de conscience et de connaissances.
Sans le savoir, les humains recréèrent LE PREMIER NOUVEAU CYLON, et sa conscience, son âme, fut celle de ce qu'on appelerait un jour le 'FINAL FIFTH'.

Etonamment, tout n'évoluait pas à l'identique de Kobol ou de la Terre. Contrairement à l'avènement des 12 Dieux, un nouveau culte monothéiste vit le jour sur Caprica…un culte qui reniait les 12 Dieux de Kobol, un culte peut-être issu de la manipulation du Final Fifth, dont l'ambition fut dévoilé bien plus tard....
...car l’histoire recommença.

Et les 4 cylons, inconscients, continuaient à se prendre pour des Dieux…jusqu’au jour ou…
il y eu la 1re guerre cylon, leur vaisseau originel dut s’enfuir et laisser les 4 à l’abandon sur Caprica, sautant d’esprit humain à un autre esprit humain pour leur survie.

Un jour, les 4 découvrirent qu'un des 8 d'origine était de retour, celui-ci ayant réussi à recréer un 'pod' de transfert.
Ils comprirent aussi que la 1re guerre était en fait qu’une diversion servant à capturer un maximum d’humains afin de retrouver les éléments dans l'ADN permettant de recomposer 'les âmes' des autres voyageurs 'de la Terre' abandonnés.
Les 4 décidèrent de réactiver Aurora afin de les mener au lieu ou se trouve caché leur vaisseau originel et fuir ce monde.
Socrata Thrace devint la mère de l’Aurora originelle, nommée Kara chez les humains, guide et navigatrice de toute l’humanité et véritable déesse auprès des futurs hybrides commandants les basestars cylons.

Quelques dizaines d’années plus tard, les cylons furent prêt à anéantir le monde créé initialement par les descendants humains, ils avaient un plan...mais quel est-il?

En fait, ce n'est pas vraiment le plan des cylons, il s'agit DU PLAN du premier cylon réincarné, la conscience du commandant de bord assassiné, avide de vengeance et de rédemption, avide de retrouver les 11 autres cylons réunis et de retrouver le chemin de la terre, des milliers d'années après l'avoir quittée. Mais pour celà, il lui fallait un vrai plan.


LE "FINAL FIFTH"

Tapis dans l'ombre, le 'final fifth' distillait ses ordres et ses recommandations.
Par suggestion auprès des 7 nouveaux cylons fraichement créés, il fut décidé de ne jamais parler ni penser aux 5 autres. Ceci afin de traquer au mieux les 4 cylons cachés se prenant pour des Dieux au milieu de la foule d'humains des colonies.
Des éclaireurs cylons furent envoyés sur toutes les planètes des colonies afin de retrouver les 4, hélas sans succès, sauf pour Leoben qui découvrit que la famille Thrace était liée à Aurora, la navigatrice.
Inconscients d'être manipulés, le plan des 7 cylons était de trouver le chemin de la terre ou ils pensaient trouver le Dieu unique, recréant dans leur 'plan' ce qui fut à l'origine de la première exode de la terre: une destruction quasi totale de l'humanité, à l'exception d'un petit groupe de survivant qui s'enfuiront à la recherche de l'Eden...nommé cette fois-ci la Terre, les humains et les cylons seraient ainsi de retour sur le terre d'origine.

Afin de provoquer et de mettre à jour les 4, il fut décidé d'anéhantir les colonies, de récolter un maximum d'humain afin de recomposer une humanité pour le voyage du retour sur Terre. Il fallait aussi forcer les 4 à se révéler et faire en sorte qu'Aurora en indique le chemin.
Et le plan marcha, les 4 s'enfuirent avec les survivants des colonies, Kara Thrace fut, elle, suivie tout particulièrement par Leoben.

Et un jour, les 7 cylons réaliseront l'objectif qu'on leur avait implanté: réunir les 11 cylons et rejoindre la terre. Ce jour là, le dernier cylon, anciennement commandant de mission "Terre-Kobol" se révèlera, avide de rédemption et de remords, et fera face aux survivants humains et cylons.

L'humanité recomposée atteindra ainsi la fin de son voyage...qui ne sera en fait qu'un recommencement....


Gaïus Baltar n’est pas un des 12 originels, mais une partie de son être doit être assurément à l’origine de l’apocalypse terrestre. Il fut peut-être un fervent croyant de la doctrine des 12 Dieux, ou alors un des fondateurs de la nouvelle religion, ou même un technicien hors pair. Et, à l'origine de la série, les 7 nouveaux cylons humanoides l’ont bien découvert d'une manière ou d'une autre.
Comble de l’ironie, c’est donc par lui que l’esprit numéro 6, se vengera et relancera un culte non pas basé sur 12 Dieux mais bel et bien sur un seul, fusionnant ainsi les croyances des nouveaux cylons et des humains anciens disciples des 5.




Quand à Kara, nommée anciennement Aurora mère de tous les navigateurs célestes, elle trouva bien le vaisseau originel caché dans le maelstrom, le navigateur à son bord capturera et transférera la conscience de Kara dans un nouveau corps et lui donnera un nouveau vaisseau terrestre (un viper) avec les indications de la terre, il y introduira aussi un balise permettant la réactivation des 5 initiaux, une balise diffusant la musique sous certains fréquences, un hymne du groupuscule religieux ayant quitté la terre il y a 4000 ans.

L'être humain ne changea et ne changera jamais,
Il a toujours cherché à améliorer son quotidien,
A se faciliter la vie de tous les jours,
...et c'est ainsi qu'il s'est détruit...